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1. La maladie d’Alzheimer : Qu’est ce que c’est ? Qu’est ce que ce n’est pas ?
2.
Comment communiquer avec une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer
3. Comment gérer les troubles psychologiques et comportementaux
des personnes atteintes de la maladie d ’Alzheimer ?
4. Comment gérer les activités de la vie quotidienne : l’insertion sociale et les activités occupationnelles
5. Accompagner dans la durée : Savoir prendre soin de soi et des autres & aider sans s’épuiser
THEME 1: LA MALADIE D ’ALZHEIMER :
QU’EST CE QUE C’EST ? QU’EST CE QUE CE N’EST PAS ?
La maladie d’Alzheimer est une maladie neurologique qui a une expression intellectuelle et des retentissements sur le psychisme et sur le comportement de celui ou celle qui en est atteint. Bien qu’on assiste aujourd’hui à une médiatisation de cette maladie, on a trop tendance à confondre troubles proprement neurologiques et leurs expressions psychiatriques, ainsi que les troubles liés au vieillissement normal avec ceux liés à un vieillissement pathologique du système cérébral.
Cette formation propose, à partir d’une synthèse actualisée des différents travaux épidémiologiques et scientifiques, de définir précisément les caractéristiques sociales et médicales de la maladie d’Alzheimer et des troubles apparentés, et leurs répercussions sur les malades et sur leur entourage.
Elle s’adresse aux professionnels soucieux de mieux comprendre cette pathologie et de faire évoluer leur regard sur ceux qui en souffrent, et qui souhaitent adapter leur action dans l’accompagnement de ces derniers.
OBJECTIFS
- Situer la maladie d’Alzheimer dans la société
- Présenter la maladie au sein du vieillissement
- Identifier les symptômes psychiatriques de la maladie d’Alzheimer
- Positionner la maladie d’Alzheimer au sein des maladies neurologiques, et ses caractéristiques cérébrales
- Développer le concept de mémoire et exposer les différentes mémoires
- Différencier vieillissement normal et pathologique de la mémoire
Comprendre les conséquences de la maladie d’Alzheimer dans la vie quotidienne d’une personne qui en est atteinte, et ses répercussions sur l’entourage |
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CONTENUS
- Notions théoriques de bases concernant la maladie d’Alzheimer : symptômes, diagnostic, causes, évolution, traitements, recherche, statistiques…
- Des troubles cognitifs distincts des troubles non-cognitifs
- Les troubles psychiatriques associés aux troubles neurologiques
- Les enjeux médicaux, sociaux, financiers, familiaux dans la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer
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PUBLIC CONCERNE
Tous les professionnels de l’aide et du soin concernés par la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, à domicile ou en institution |
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Exemple de diapositive:
EXTRAITS D'ENSEIGNEMENT No 1
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THEME 2: Comment communiquer avec une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ?
Pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, les troubles de la communication s’aggravent progressivement : leur moyen d’expression se réduisent et leur compréhension d’autrui s’affaiblit. A un stade avancé de la maladie, on constate fréquemment l’aphasie résultant de la détérioration des zones cérébrales correspondantes. Cette altération du langage nuit à la qualité de la relation avec l’entourage : si elle entraîne colère et frustration chez la personne malade, elle rend aussi les aidants confus qui, ne sachant pas interpréter correctement les propos du malade, ne savent pas comment agir.
Ce module propose de définir la communication humaine (perception, traitement de l’information et canaux d’expression) afin de mieux identifier les problématiques que rencontrent les malades vis à vis de l’environnement d’une part, et les aidants vis à vis des malades d’autre part. A partir d’une observation des troubles de la communication liés à la maladie d’Alzheimer, il s’agira d’en analyser les caractéristiques afin d’essayer d’en comprendre la signification, et ainsi d’agir de façon appropriée au plus près de la volonté et des capacités des malades. Il sera particulièrement mis l’accent sur les bienfaits de la communication non-verbale.
Cette formation s’adresse aux professionnels qui désirent se doter de moyens de compréhension et de communication pour améliorer leur relation d’aide avec les personnes souffrant de maladie d’Alzheimer.
OBJECTIFS
- Distinguer contenu du message et contenant du message
- Différencier communication verbale et communication non verbale
- Mettre en évidence les troubles de la communication chez une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer
- Comprendre les répercussions de ces troubles sur ses émotions/comportements et sur ceux de son entourage
- Analyser les capacités d’expression des malades pour dégager du sens
- Evaluer leur niveau de compréhension pour adapter notre communication
- Développer la communication non-verbale : le toucher
- Adapter l’environnement en utilisant des marqueurs pour favoriser l’orientation spatiale et temporelle
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CONTENUS
- Présentation préalable de la communication : perception, traitement et production d’information
- La communication a un sens : elle dispose d’un contenu véhiculé par un ou plusieurs canaux, même chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer
- Quelles sont les difficultés des malades pour comprendre autrui et pour exprimer ses idées
- Frustration, découragement, colère : les réactions des malades face à leurs difficultés
- Comment comprendre le sens d’un message mal exprimé : interpréter les messages non-verbaux du malade
- Comment se faire comprendre par la personne malade malgré ses difficultés de décodage du langage d’autrui : l’utilisation de la communication non-verbale et le toucher
Couleur, lumière, images, photos, objets: des signalétiques pour favoriser le repérage et l’orientation dans le temps et dans l’espace |
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METHODES PEDAGOGIQUES
- Apport de connaissances sous forme d’exposé et de débats, travaux de groupes
- Echanges à partir des pratiques
- Support vidéo et rétroprojecteur
- Remise de documents de synthèse
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PUBLIC CONCERNE
Tous les professionnels de l’aide et du soin concernés par la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, à domicile ou en institution |
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Exemple de diapositive: EXTRAITS D'ENSEIGNEMENT No 2 |
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THEME 3: Comment gérer les troubles psychologiques et comportementaux
des personnes atteintes de la maladie d ’Alzheimer ?
Les troubles du psychisme et du comportement chez les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer sont fréquents et représentent le principal facteur de stress et de difficultés chez les aidants, professionnels et familiaux. Un des effets du développement des lésions cérébrales est la levée des inhibitions, tant imaginaires, émotionnelles, motrices et physiques que verbales, ce qui se traduit au quotidien par de l’agressivité, de l’agitation et une perte des convenances sociales. Dans d’autres cas, la personne malade peut désinvestir le champs de ses activités et de ses relations, pouvant prendre la forme d’apathie, de désintérêt pour autrui ou de refus alimentaire. Enfin, elle peut facilement éprouver de l’angoisse pour des situations apparemment anodines ou réagir de façon dépressive face à ses échecs. Dans tous les cas, ces troubles psychologiques et comportementaux sont surtout troublants pour l’entourage, et il convient avant tout d’en connaître les causes sinon pour les résoudre, du moins pour les contenir.
Cette formation propose de décrire les principaux troubles du comportement, en distinguant dans un premier temps troubles cognitifs et troubles non-cognitifs, symptômes psychologiques et symptômes comportementaux. Puis d’évaluer dans un second temps les caractéristiques de ces comportements gênants avant d’essayer d’en comprendre enfin les cause. Cette dernière étape, essentielle, doit permettre aux aidants de proposer des solutions au plus près des problématiques des malades Alzheimer.
Ce thème s’adresse aux professionnels qui souhaitent élaborer une démarche de compréhension des troubles du comportement, démarche basée sur une analyse des situations, afin de définir les conduites à tenir avec les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.
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OBJECTIFS
- Distinguer les troubles cognitifs et les troubles non cognitifs
- Différencier symptômes psychologiques et symptômes comportementaux
- Ne pas confondre troubles du comportement et comportements troublants
- Repérer les principaux troubles du comportement quand ils apparaissent
- Mettre en évidence les troubles psychologiques quand ils se manifestent
- Analyser avec précision les caractéristiques de chaque trouble
- Rechercher des causes explicatives des troubles
- Apporter une réponse en fonction des éléments précédemment cités
- Adapter l’environnement et sa communication pour la gestion de problèmes
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CONTENUS
- différences fondamentales entre troubles intellectuels, et troubles psychologiques et comportementaux
- différences entre troubles ressentis par le malade (au niveau des affects et des représentations) et troubles agits
- Dépression, anxiété, hallucinations, délires : des troubles psychiques troublants pour les malades
- Agitation, agressivité, désinhibition, apathie : des troubles du comportements troublants pour l’entourage
- Déroulement structuré en 5 étapes de l’évaluation de chaque trouble
- Certaines causes impliquent certains effets sous certaines conditions : essayer de comprendre avant d’agir
- Pourquoi il ne faut pas se contenter d’explications réductrices et de réponses simplistes
- Agir au cas par cas et se méfier des recettes
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METHODES PEDAGOGIQUES
- Apport de connaissances sous forme d’exposé et de débats, travaux de groupes
- Echanges à partir des pratiques
- Support vidéo et rétroprojecteur
- Remise de documents de synthèse
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PUBLIC CONCERNE
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Exemple de diapositive: EXTRAITS D'ENSEIGNEMENT No 3 |
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THEME 4: Comment gérer les activités de la vie quotidienne : l’insertion sociale et les activités occupationnelles
Avec la progression de la maladie d’Alzheimer, les signes de l’altération des capacités cognitives deviennent plus évocateurs et entraînent une gêne pour l’exécution des tâches quotidiennes et des activités sociales. Cela se traduit en pratique par une dépendance croissante de la personne malade à son entourage.
Compte-tenu des restrictions physiques, manuelles et intellectuelles auxquelles elle doit faire face, les activités élémentaires de la vie de tous les jours telles que les repas, l’habillage ou la toilette revêtent un sens particulier : il s’agit de les rendre agréables tout en respectant certains principes afin qu’elles soient adaptées aux déficits. Par ailleurs, il est possible pour la personne malade d’avoir des loisirs intéressants, à la condition que l’activité soit conçue, organisée, initiée et animée pour qu’elle puisse les exécuter sans éprouver de sentiments d’échec. Ces activités de loisirs doivent elles aussi être adaptées aux capacités réelles du malade, à ses goûts et à ses envies du moment. L’habileté du professionnel à communiquer et à aménager l’environnement joue également une large part dans l’atteinte de ces objectifs.
Soulignons enfin que toutes ces activités mobilisent un certains nombre de personnes, famille, amis, professionnels et autres, qui ne savent pas toujours quelles attitudes adopter vis-à-vis de la personne malade, et dont les réactions déterminent dans une large mesure le succès de l’entreprise. Il s’agit donc de favoriser l’insertion des malades dans la vie sociale car ils ont besoin, comme tout un chacun, de la présence et de la chaleur des autres.
Ce thème propose dans un premier temps d’appréhender les fonctions cognitives impliquées dans chaque type d’activité, puis d’identifier les capacités intellectuelles dont dispose la personne malade afin de rendre les tâches accessibles. Dans un second temps, il s’agira de déterminer la manière dont il faut accompagner la personne malade pour minimiser son sentiment d’échec tout en lui laissant le maximum d’autonomie. Il sera particulièrement développé la façon de concevoir et d’animer des activités de loisirs en respectant ses goûts et ses envies. Enfin, ce module proposera de réfléchir sur la façon dont on peut insérer une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer auprès d’autres personnes, en prévenant les dérapages possibles et en définissant les moyens d’y faire face.
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OBJECTIFS
- Identifier les activités de la vie quotidienne
- Identifier les fonctions cognitives sollicitées selon la nature de l’activité
- Etre en mesure d’évaluer les capacités intellectuelles sollicitables chez la personne malade
- Définir les goûts du malade
- Concevoir, organiser, initier et animer des activités de loisir en favorisant l’autonomie et en minimisant l’échec
- Accompagner dans un lieu public : Prévenir les dérapages et savoir y faire face
- Favoriser l’insertion sociale d’une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer
- Adapter l’environnement et la communication aux besoins du malade
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CONTENUS
- Lever, toilette, déplacements, repas, tâches ménagères, couché : des activités élémentaires de la vie quotidienne mettant en jeu des fonctions particulières
- Capacités intellectuelles, goûts, envies du moment : 3 paramètres à prendre en compte dans la gestion d’une activité de loisir
- A un certain stade, peut-on réellement distinguer activités de la vie quotidienne et activités de loisir ?
- Aider sans se substituer au malade et amoindrir ses sentiments d’échec
- Préjugé, gêne, maladresse, peur, fuite : les différentes attitudes de l’entourage social
- La vie sociale, un besoin. Ses bienfaits quand elle est correctement encadrée.
- En quoi l’environnement matériel (sécurité et confort) et la communication peuvent influencer favorablement le déroulement d’une activité
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METHODES PEDAGOGIQUES
- Apport de connaissances sous forme d’exposé et de débats, travaux de groupes
- Echanges à partir des pratiques
- Support vidéo et rétroprojecteur
- Remise de documents de synthèse
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PUBLIC CONCERNE
Tous les professionnels de l’aide et du soin concernés par la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, à domicile ou en institution |
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Exemple de diapositive: EXTRAITS D'ENSEIGNEMENT No 4 |
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THEME 5: Accompagner dans la durée : Savoir prendre soin de soi et des autres & aider sans s’épuiser
Au cours de leurs interventions, les professionnels sont non seulement amenés à côtoyer l’univers intime des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, mais aussi à entrer en relation avec l’entourage familial et à collaborer avec les autres acteurs du réseau gérontologique.
S’occuper d’un malade Alzheimer est épuisant, physiquement et moralement : aux symptômes cognitifs s’ajoutent des troubles psychologiques et comportementaux. Ces malades demandent une attention toute particulière (médicale, affective, sécuritaire), en plus des sollicitations tantôt incompréhensibles, tantôt gênantes.
Alors que la maladie d’Alzheimer est à l’origine celle d’une personne, elle devient progressivement la maladie d’une famille. L’entourage éprouve un ensemble de sentiments contradictoires liés à la perte d’identité de l’être aimé et aux changements de rôles, auxquels s’ajoutent un bouleversement des habitudes et du mode de vie. Dans ce contexte, le professionnel doit composer avec un système passablement bouleversé, il lui faut trouver sa juste place par rapport aux membres de la famille dont certaines exigences, liées à leur vécu individuel et collectif, peuvent compliquer sa tâche.
Une des conditions pour optimiser la qualité de l’intervention du professionnel auprès du malade et/ou de sa famille, à domicile comme en institution, repose sur sa bonne connaissance du réseau gérontologique et sur sa collaboration avec les autres acteurs qui le compose.
A partir d’une présentation exhaustive des différentes émotions vécues par l’entourage familial, ce thème propose de mieux cerner les répercussions que la maladie peut aussi avoir sur l’entourage professionnel. Il s’agira alors de définir le positionnement des intervenants par rapport à l’aide apportée non seulement à la personne malade, mais aussi à la cellule familiale. La question de « savoir donner sans se laisser envahir » sera particulièrement évoquée.
Enfin, ce thème présentera les structures et les corps de métiers impliqués dans le réseau de prise en charge, et les moyens d’établir un partenariat constructif avec chacun d’eux, pour le mieux-être de chacun.
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OBJECTIFS
- Identifier les difficultés que peuvent rencontrer les professionnels vis-à-vis des exigences du malade et de la maladie
- Définir les contraintes matérielles et émotionnelles spécifiques que la maladie d’Alzheimer fait peser sur le système familial en fonction de son histoire particulière
- Comprendre en quoi ces contraintes ont parfois des répercussions sur les relations entretenues avec les professionnels
- Savoir se positionner par rapport aux contraintes d’ordres matérielles et affectives émanant des personnes malades et de leur famille : aider/soigner sans se laisser envahir
- Connaître les acteurs du système global de prise en charge des malades Alzheimer
- Mettre en place une collaboration avec les intervenants du réseau gérontologique pour agir efficacement auprès du malade
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CONTENUS
- Anticiper, relativiser, interpréter, savoir prendre du recul, s’adapter, étayer, écouter sans juger, rester calme : des qualités mises à rude épreuve auprès des malades Alzheimer.
- Colère, frustration, fatigue, doute, solitude, dépression, peur, culpabilité, découragement : des émotions familiales ambivalentes où se côtoient simultanément des sentiments positifs et négatifs.
- A cause de l’épuisement physique et moral, certaines familles peuvent reporter leurs difficultés sur les professionnels.
- Ne pas confondre rapport professionnel et relation affective, distinguer les sollicitations acceptables/possibles de celles qui ne le sont pas.
- Connaître les composantes du réseau : Métiers médicaux, paramédicaux, sociaux ; Intervention à domicile ou en institution ; Aides financières, juridiques, associatives.
- En quoi la concertation de tous les acteurs du réseau contribuent à la qualité de prise en charge des malades et facilitent les aides ou les soins apportés.
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METHODES PEDAGOGIQUES
- Apport de connaissances sous forme d’exposé et de débats, travaux de groupes
- Echanges à partir des pratiques
- Support vidéo et rétroprojecteur
- Remise de documents de synthèse
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PUBLIC CONCERNE
Tous les professionnels de l’aide et du soin concernés par la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, à domicile ou en institution |
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Exemple de diapositive: EXTRAITS D'ENSEIGNEMENT No 5 |
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